Mis à jour le 6 mai 2026 Delta-E CIEDE2000 · 1 652 peintures · 7 marques

Organiser peinture Citadel Excel : la méthode simple pour arrêter les doublons

Tu ouvres ton Excel pour vérifier si tu as déjà cette peinture Citadel. Tu scrolles. Tu filtres. Tu hésites. Le nom te dit quelque chose, mais tu n'es plus sûr de l'avoir dans un tiroir, dans une boîte, ou déjà prévue pour une autre armée.

Au début, le tableur semble pratique. Quelques lignes, deux ou trois onglets, et tu te dis que le problème est réglé. Puis ta collection monte, les projets s'accumulent, et Excel devient juste une rustine. Le vrai besoin, ce n'est pas un fichier de plus. C'est un outil simple pour savoir ce que tu possèdes, ce qu'il te manque et éviter les doublons.

Pourquoi Excel devient vite un problème

Le premier souci, c'est la maintenance. À chaque achat, à chaque nouvelle boîte, à chaque projet Warhammer, il faut penser à mettre le fichier à jour. Si tu oublies une fois, ton Excel n'est déjà plus fiable.

Le deuxième, c'est la lisibilité. Quand ta liste grossit, tu ne vois plus l'ensemble. Tu accumules les noms proches, les variantes, les onglets et les notes perso. Tu passes plus de temps à vérifier ton tableur qu'à peindre.

Le troisième, c'est que ce n'est pas un outil pensé pour le hobby. Excel ne comprend ni tes armées, ni tes besoins réels, ni les doublons entre projets. Il stocke des lignes. Il ne t'aide pas à décider vite.

Créer un inventaire Excel peintures Citadel : 5 étapes concrètes

Si tu veux quand même partir sur un tableur, voici la structure minimale qui fonctionne vraiment. Six colonnes suffisent : Marque, Nom, Référence (code produit ou hex), Quantité, Statut (plein / ouvert / vide) et Projet(s). Pas besoin de plus pour démarrer.

Étape 1 — Commence par tes pots ouverts uniquement. Liste d'abord ce que tu utilises activement, pas toute ta collection d'un coup. Un inventaire partiel fiable vaut mieux qu'un inventaire total abandonné après deux semaines.

Étape 2 — Une ligne par référence, pas par pot. Si tu as trois pots de Nuln Oil, mets 3 dans la colonne Quantité. Plusieurs lignes pour la même référence créent exactement les doublons que tu cherches à éviter.

Étape 3 — La colonne Projet est la plus importante. Elle te dit immédiatement si une couleur sert à une armée ou à plusieurs. C'est ce croisement qui évite les achats inutiles. Pour la gestion multi-armées, consulte aussi notre guide sur gérer ses peintures Warhammer.

Étape 4 — Mets à jour juste après chaque achat, pas avant de commander. Le réflexe le plus efficace : déballe tes pots et remplis le tableur dans la même session. Si tu attends le lendemain, tu oublieras.

Étape 5 — Utilise un filtre sur la colonne Statut avant chaque commande. Filtre « vide » ou « presque vide » pour ne voir que ce qu'il faut vraiment racheter. Ça évite d'ajouter un pot encore à moitié plein.

Les vraies limites de la méthode tableur

La méthode Excel fonctionne jusqu'à une cinquantaine de pots avec un ou deux projets actifs. Au-delà, trois problèmes deviennent pénibles. Le premier : la déduplication manuelle. Si Macragge Blue sert à tes Space Marines et à tes Ultramarines, tu dois le gérer à la main. L'outil ne le sait pas.

Le deuxième problème : les conversions inter-marques. Si tu mélanges Citadel, Vallejo et Army Painter, ton tableur ne te dit pas qu'un Vallejo Medium Blue (70.963) remplace presque exactement un Macragge Blue (ΔE ~4). Tu dois chercher ces équivalents ailleurs, par exemple dans le tableau de conversion Warhammer.

Le troisième : la liste d'achat par projet. Excel peut te dire ce que tu as. Il ne peut pas te générer une liste de ce qui manque spécifiquement pour ton prochain projet Blood Angels, en soustrayant ce que tu possèdes déjà en commun avec tes Dark Angels. C'est exactement là qu'un outil dédié fait la différence.

Excel vs application dédiée : le comparatif honnête

Excel gagne sur la flexibilité. Tu peux ajouter n'importe quelle colonne, noter des recettes, des prix, des sources. C'est un outil généraliste et tu le maîtrises probablement déjà. Pour une collection stable de moins de 50 pots avec un seul projet actif, c'est une solution tout à fait viable.

Une app dédiée gagne sur trois points spécifiques : la déduplication automatique entre armées, la liste d'achat générée par projet (seulement ce qui manque, pas tout l'inventaire), et les équivalents inter-marques si tu travailles avec plusieurs gammes. Ce sont exactement les tâches que le tableur ne peut pas faire seul.

Le verdict honnête : les deux approches se complètent plutôt qu'elles ne s'opposent. Un tableur Excel reste excellent pour noter des recettes personnalisées, des variantes de schéma, des achats passés. Une app dédiée est plus efficace pour la gestion opérationnelle — savoir quoi acheter avant une session ou une commande.

Une alternative plus simple pour organiser ses peintures

C'est là que ChromaStack devient la solution logique. Au lieu de maintenir un tableur manuel, tu utilises un outil pensé pour tes peintures de figurines.

Tu sélectionnes tes armées, tu vois la liste utile, tu coches ce que tu possèdes déjà et tu laisses l'outil dédoublonner les références. Tu n'as plus à recroiser des onglets pour savoir si un pot est déjà chez toi. Et si tu mélanges les marques, tu peux aussi chercher les équivalents directement depuis la page d'accueil ChromaStack.

Le gain n'est pas seulement de mieux ranger. C'est surtout d'aller plus vite au bon moment : avant un achat, avant une commande, avant de relancer un projet laissé en pause. Excel dépanne. ChromaStack te donne une vue exploitable.

Questions fréquentes

La structure minimale efficace tient en 6 colonnes : Marque, Nom, Référence (code produit), Quantité, Statut (plein / ouvert / vide) et Projet(s). C'est suffisant pour éviter les doublons. Ajoute une colonne Notes pour les équivalents inter-marques si tu mélanges Citadel et Vallejo. La simplicité garantit la maintenance sur la durée.

Les colonnes essentielles : Marque, Nom, Type (base / layer / shade / contrast / métal), Quantité, Statut et Projet. Si tu as plusieurs armées, une colonne par armée avec une coche te permet de voir les références partagées d'un coup d'œil. La colonne Équivalents est utile si tu veux noter les substituts Vallejo ou Army Painter pour tes couleurs Citadel.

La règle d'or : une seule ligne par référence, jamais par pot. Si tu as trois pots de Nuln Oil, note 3 dans la colonne Quantité. Ensuite, remplis ton tableur juste après chaque achat, pas avant de commander. Et utilise un filtre sur le Statut avant chaque commande — ne montre que les pots vides ou presque vides.

Excel est le bon choix pour moins de 50 pots avec un ou deux projets actifs. Au-delà, une app dédiée gagne sur trois points : pas de maintenance manuelle, déduplication automatique entre armées, et liste d'achat générée par projet. Les deux approches se complètent : tableur pour les recettes et notes perso, app pour la gestion opérationnelle.

Le réflexe le plus efficace : mise à jour immédiate lors du déballage, pas le lendemain. Ajoute une colonne Date d'achat pour suivre ta fréquence et repérer quelles couleurs tu consommes vite. Si tu utilises ChromaStack, coche les peintures dans la liste d'achat générée — l'inventaire se met à jour au fil de tes coches.

Conclusion

Excel peut te dépanner quand tu as dix pots. Quand ta collection Citadel commence à grossir, il te fait surtout perdre du temps sur la maintenance. Si tu veux une organisation simple, lisible et utile avant d'acheter, teste ChromaStack — la courbe d'apprentissage est nulle.

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